Equateur : bilan et conseils pratiques

carte_EquateurBilan Equateur

24 jours dont 9 aux Galápagos (croisière de 4 jours + 5 jours répartis sur 2 îles)
1300 km parcourus (surtout en car)

 

 

 

 

Repas :

Possibilité de manger un menu complet le midi, pour 2 à 3$; un peu plus cher le soir.
En moyenne on s’en est sortis pour environ 4$ par repas. Beaucoup de poulet (vraiment beaucoup) et bœuf frits, du poisson (tilapia ou trucha) avec riz et pommes de terre (seco). Bonnes soupes au poulet et/ou légumes, même si on ne comprend pas toujours ce qu’il y a dedans. Mais aussi quelques bonnes surprises comme le ceviche, qui diffère un peu de celui du Pérou (ici c’est une soupe froide avec du poisson cru). Beaucoup de pâtisseries en ville, avec parfois de très bons gâteaux, par contre le pain on oublie.

 

Hébergement :

Chambres doubles avec salle de bains privative autour de 30-40$ par nuit, réservées/négociées en général la veille par mail. Wifi partout mais très faible aux Galápagos. En général bon accueil et explications de la part des gérants. Attention aux chambres donnant sur les grands axes, où la vie reprend dès 6h du matin.

>>> ces idées de budget ne s’appliquent pas aux Galápagos où les prix peuvent être facilement multipliés par 2 pour des prestations équivalentes

 

Transport :

Cars entre les grandes villes très ponctuels, propres et sécurisés (apparemment ça a évolué dans le bon sens ces derniers temps). En général 1$=1h de trajet. Certaines compagnies régionales font du haut de gamme, avec employés en uniforme, films etc… Une chose est sûre : on ne s’ennuie jamais en prenant le car ici ! Vendeurs d’à peu près tout (fruits, sucreries, crèmes miracles…) et chanteurs souvent talentueux animent le parcours. En ville, les taxis semblent à présent sécurisés, avec au moins 2 caméras à l’intérieur.

 

Environnement :

Dans les villes, rues vraiment propres mais pollution très prégnante (surtout en altitude) en raison de bus et camions anciens, bruyants et qui « crachent du noir ». Bonne préservation des sites à forte valeur écologique, avec en premier lieu les Galápagos.

 

Patrimoine :

Les parcs nationaux sont gratuits, les musées pas chers. Campagne « Ecuador, ama la vida » lancée pour faire connaître leur pays aux Équatoriens. De fait nous étions souvent les seuls non Équatoriens lors des visites.

 

Sécurité :

Nous avons été (comme partout…) très vigilants en raison des mises en garde de France Diplomatie et des récits de touristes ou locaux. Beaucoup de policiers ou d’officiers de sécurité privés, devant les grands magasins ou les distributeurs et quelques panneaux avec interdiction du port d’arme à l’entrée de certains édifices peuvent créer une ambiance bizarre. Dans les grandes villes comme Quito ou Cuenca, les rues se vident à partir de 20h donc on a suivi le mouvement, pas de raison de sortir à ce moment là ! On avait surtout entendu parler de Guayaquil comme ville très dangereuse, au point d’hésiter à la visiter : c’est en fait très sécurisé dans les quartiers principaux depuis l’arrivée de la nouvelle municipalité. Bref, en 3 semaines, nous n’avons assisté à aucune violence ni ne nous sommes sentis en insécurité.

 

Ces 10 trucs qui nous ont étonnés :

– le vote est possible à partir de 16 ans et obligatoire de 18 à 65 ans ; les étrangers peuvent voter
– un des présidents a été surnommé « el loco » :  il paraît qu’il se déguisait en Batman, il a sorti un album de chansons pendant son mandat… Il a finalement été destitué pour « incapacité mentale » en 1997
– c’est le premier exportateur mondial de bananes : petites, grandes, jaunes ou rose-saumon, on a le choix. La banane est partout : banane au petit-déjeuner, au déjeuner, au dîner et entre chaque repas il est possible de se payer une banane cuite fourrée de fromage fondu (si si !)
– ici tout se paie en dollars américains !
– le sport le plus populaire après le football ne se pratique qu’ici : l’ecuavolley, sorte de volley-ball à 3 contre 3, qui se joue avec un ballon de foot (!) qu’on a le droit de retenir
– beaucoup de jeunes Européens « décrochés » semblent avoir échoué ici, vivotant entre petits jobs et semi-mendicité
– en raison d’un système sanitaire peu performant, on ne jette jamais le papier dans les toilettes, mais dans une petite poubelle prévue à cet effet
– la sécurité est présente partout : hommes armés devant les magasins, les restaurants, les banques… Par contre le soir tout ce beau monde disparait ! Le plus étonnant : un homme armé d’un fusil à pompe devant un magasin de bricolage
– les Équatoriens aiment le travail bien fait : tout est fait très contentieusement, du petit vendeur à l’ouvrier du bâtiment en passant par l’agent d’entretien, tout le monde est très appliqué. Des factures ou petites fiches sont données lors de chaque achat
– avant certains départs en car il n’est pas rare qu’un agent de sécurité monte pour filmer chaque passager

 

Nos étapes :

– Quito, récit, hôtel Casa Bambu 3/5
– Mindo, récit, hôtel Cababas Armonia 4/5
– Latacunga, récit, hôtel Central 1/5
– Baños, récit, hôtel Puerta del sol 4/5
– Cuenca, récit, hôtel Iñes Maria 5/5
– Guayaquil, hôtel Dreamkapture 3/5
– Galapagos, récit, hôtel Sula Sula 4/5 à Isabela et Whitehouse 5/5 à Puerto Ayora

5 réflexions sur « Equateur : bilan et conseils pratiques »

  1. Cecilia

    Et niveau financier pour le séjour aux Galapagos? si c’est pas indiscret la croisière vous l’avez eu à combien par exemple? ça peut nous être utile! merci!

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    1. Amandine & Rida Auteur de l’article

      La croisière était parmi les moins chères qui existent (et ça se ressentait dans le confort du bateau). Nous avons payé 670 dollars pour 4 jours, avec une réduction d’environ 20% en dernière minute. Ce qui a nous a décidés pour celle-ci est le programme super intéressant.

      Répondre

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