L’Ile des Pins, au-delà de la carte postale

DSC09253Ha, l’Ile des Pins ! Le casse-tête niveau organisation depuis le début ! Tous les hôtels étant remplis ou hors de prix en cette haute période touristique, et après avoir subi une annulation, nous réservons dans le seul gîte de l’île. Bingo, le gros lot ! A peine débarqués de l’avion (30 minutes de vol depuis Nouméa), Jacques notre hôte nous emmène pour ce qui sera un moment marquant de notre voyage : les jeux « inter-tribus ». Pendant 4 jours, petits, grands, papas, mamas et vétérans des 8 tribus de l’île s’affrontent dans des disciplines aussi diverses que le cricket, la course en sac, la course en pirogue, les danses traditionnelles et tant d’autres. Et tout cela dans une ambiance ex-tra-or-di-nai-re ! On ne s’ennuie donc pas, d’autant plus que les gens sont hyper accueillants ; Rida prête même main forte à notre tribu (les orange de Comagna) pour un match de foot. Nous assistons également à la cérémonie de clôture, avec remise des trophées, défilé et discours coutumiers, là encore dans une atmosphère inoubliable. Étant parmi les très rares touristes présents, nous avons conscience du privilège que constitue cette immersion dans la culture kanak. Comme nous l’avions perçue sur la côte est du Caillou, l’importance de la tribu, de la solidarité, la force du discours et du lien entre générations nous saute aux yeux. Une vraie leçon de vie.

Dès les inter-tribus finis, le soleil réapparaît, la chaleur monte d’un cran et nous découvrons le côté – pas désagréable non plus – « carte postale » de l’Ile des Pins, à l’aide d’un scooter de location. A quelques minutes à pied de notre gîte, les somptueuses baies de Kuto et Kanumera recevront fréquemment notre visite. Nous faisons également une sortie en pirogue pour découvrir la baie d’Upi, puis la piscine naturelle de la baie d’Oro. Nos yeux ne se remettent pas de ce blanc du sable, de ce bleu-vert de la mer, des pins colonnaires impériaux… ^^

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Sous la mer, nous voyons des poissons comme jamais : de toutes les tailles et couleurs, absolument pas farouches, parfois dans seulement 1 mètre d’eau. Wahou… En seulement 4 jours, nous aurons vu tant de choses ! Une étape vraiment incroyable.

Après être partie de Lifou avec une heure d’avance, Air Calédonie part cette fois avec 1H30 de retard (pour un vol de 30 minutes, rappelons-le). Nous arrivons à Nouméa pile-poil pour faire quelques courses pour le Réveillon du 24 décembre. Nous passons la journée de Noël sur une île paradisiaque à 20 minutes en bateau de Nouméa, l’îlot Maître. Belles plages, poissons à gogo, bref un beau cadeau !DSC09369

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