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Office du tourisme
Patrimoine Unesco
Les conseils de France diplomatie
Quand y aller
Budget moyen : 70€/jour/personne
Langues : anglais
Nombre d’habitants : 22 millions (2015)

 
 
 
 
 
 

Carnet de voyage en Australie

Quand
Conditions
Ce qu’on attendait de la destination
Bilan
Nos conseils
Où nous sommes allés
La prochaine fois
Galerie photos

Quand : un mois en janvier 2016, dans le cadre de notre tour du monde.

Conditions : location de véhicule pour les roadtrips, 2 vols intérieurs, réservation pour les hôtels quand cela était inévitable (par exemple Red Center).

Ce qu’on attendait de la destination : poser enfin les pieds dans un endroit mythique, dont la simple évocation faisait briller les yeux des voyageurs que nous sommes.

Bilan : Honnêtement ? Mitigé sur certains points. Cela est en partie du au fait que nous étions en très haute saison touristique, qu’il nous a fallu réserver des logements en urgence et que l’affluence des touristes nous a parfois gênés. De manière générale, l’accueil est poli mais impersonnel. Les Australiens sont cash, dans leurs attitudes comme leurs propos. Ce qui peut selon les cas s’apparenter à de l’impolitesse est en fait une absence de prise de tête, bien illustrée par leur phrase fétiche : « No worries ».

Nos conseils : Imaginez-vous un pays de la taille d’un continent… Aller en Australie, même pour plusieurs mois, c’est forcément faire des choix déchirants. Si certains s’imposent en raison du climat qui varie d’une région à l’autre, d’autres doivent être faits en fonction des distances énormes. Il faut garder à l’esprit qu’on ne roule pas vite en Australie. Les vitesses sont limitées et les contrôles très nombreux. L’avion peut se révéler une bonne option, même si on a trouvé les prix vraiment élevés pour aller dans le Red Center notamment. Et si comme nous vous partez en haute saison touristique, réservez tôt !

Où nous sommes allés :

Sydney. Petit rappel : ce n’est pas la capitale ! Mais bien la ville la plus peuplée du pays, avec 4,8 millions d’habitants. Nous sommes restés une semaine en AirBnB, une solution pratique pour les grandes villes, qui nous a permis de découvrir le super quartier de Paddington. Proche de Darlinghurst, un peu comme le Marais dans ses aspects bobo et gay, mais peu touristique. Partout des maisons victoriennes très bien conservées, de petites boutiques de créateurs, des librairies et des restaurants de world food par dizaines ! Cette base pour découvrir Sydney a vraiment été très agréable et a participé du coup de cœur que nous avons eu pour la ville.

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Très vite nous sommes allés voir le monument-phare de la ville, classé au patrimoine de l’UNESCO : l’Opéra de Sydney bien sûr ! Beau de loin accompagné du Harbour Bridge, il perd son intérêt quand on y entre. Non loin de là, le grand Botanic Garden qui longe la baie, l’incontournable et agréable Hyde Park, la cathédrale St Mary… C’est le Sydney des clichés mais c’est tout de même bien agréable, très vert et aéré.

Tout aussi touristique, le quartier hyper touristique de Darling Harbour propose des activités familiales et assez sympa. Un pass à un tarif intéressant est à acheter sur Internet. Par un jour pluvieux nous avons ainsi visité le musée Mme Tussaud, puis le Wildlife Park qui présente les incontournables kangourous et koalas. Mais ça permet aussi de voir des animaux endémiques à l’Australie, jamais vus ! Par exemple le casoar, un énorme oiseau à crête bleue, ou le wombat, un marsupial qui tient plutôt de l’ourson et qui dort dans de drôles de positions. Étonnant ! Mais le plus intéressant est d’après nous le Sea Life Aquarium, qui présente les espèces marines du pays. Les plus impressionnants sont les aquariums géants bourrés de requins de toutes les tailles, aux dents bien acérées, bbbrrr. A découvrir aussi la vache marine, le dugong !

Non loin de là, dans ce qui pourrait être considéré comme le centre de la ville se trouvent Chinatown et le quartier d’affaires du CBD. Quartiers vivants et intéressants pour le shopping et les bons restaurants. Au milieu du CBD, la tour panoramique Sydney Tower Eye.

Rendez-vous cette fois dans le nord de la ville. Le quartier de The Rocks a une ambiance particulière, c’est là où les bagnards se sont installés à la fin du 18ème siècle pour fonder la ville. Un musée intéressant (et gratuit) rappelle comment les indigènes ici comme ailleurs sur l’île ont été décimés et repoussés en quelques mois seulement. En traversant à pied le Harbour Bridge, on arrive sur la rive Nord de la baie, avec le quartier tendance de Kiribili et le mythique parc d’attractions de Luna Park.

a_vous_bon_planA vous le bon plan ! Passer le réveillon du 31 décembre à Sydney. Nous nous sommes vite rendus compte qu’assister au célèbre feu d’artifice du 31 décembre à Syndey ne s’improvise pas. C’est nous/vous… et 1,6 millions de spectateurs, qui se battent pour les meilleurs spots. Il y en a des dizaines, gratuits ou payants, avec des vues différentes, avec ou sans autorisation de consommer de l’alcool, mais toujours avec toilettes et petits camions pour se restaurer. Certains sont remplis et ferment donc leurs portes quelques heures dès leur ouverture tôt le matin ! Renseignements pris auprès de l’Office du tourisme, après plusieurs visites de points de vue et des conseils lus sur Internet, nous avons choisi Observatory Hill, qui offre une vue dégagée sur le pont et la rive Nord, mais pas sur l’opéra. Il faut savoir que pour avoir la fameuse vue qu’on connaît tous, il faut aller à Mrs Macquarie Point. Les quelques dizaines de milliers de places ne suffisant pas, il faut soit camper dès le 30 pour espérer entrer, soit débourser dans les 300€… Nous nous sommes rendus sur le point que nous avions choisi à 10h du matin, et étions parmi les premiers à entrer à midi. Bon, il s’avère qu’en n’étant que 2, on aurait pu venir en fait beaucoup plus tard dans l’après-midi ^^ La journée est finalement passée assez vite sous un grand soleil, lecture, sieste, pique-nique. Le plus dur était en fait les deux dernières heures, quand le froid s’est abattu sur notre petite colline. Heureusement sont arrivés minuit et le show tant attendu… de 12 minutes !

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Pour prendre l’air hors de Sydney pour un jour ou une semaine, direction les Blue Mountains. Si la pression touristique se faisait bien sentir mais était contournable en ville, ici elle a atteint des sommets (mais bon, c’était autant notre faute que celle des autres). En gros, le jour choisi, entre Noël et Jour de l’An, avec du très beau temps, est le plus fréquenté de l’année. En jouant des coudes, nous avons admiré les stars de la région, les Three Sisters, puis la vallée depuis les train et téléphérique de Scenic World. Joli mais pas vraiment impressionnant quand on a eu la chance de voir le Grand Canyon. Ou peut-être est-ce le monde ? Ou peut-être faut-il rester plus longtemps ? Bref, nous avons eu l’impression de passer un peu à côté, dommage.

De Sydney à Melbourne, à travers le New South Wales et le Victoria.

DSC003433 jours de pluie ininterrompue en plein été en Australie, c’est malheureusement possible ! Pas la petite pluie, mais celle qui fait peur quand on conduit et qui provoque des inondations importantes. Nous avons accéléré le rythme de notre roadtrip pour la fuir tant que possible. En une semaine, nous avons parcouru 1974 kilomètres. Voici les principales étapes :

– la Grand Pacific Drive, qui commence au sud de Sydney passe notamment par le Royal National Park et la ville de Kiama avec son fameux blowhole. Tronçon extrêmement fréquenté le week-end
– la région de Shoalhaven avec les belles plages (bondées) de Jervis Bay. C’est ici que nous avons vu nos premiers kangourous « libres », un grand bonheur !
– le Gippsland est dans le sud-est du Victoria. C’est plus rural, moins fréquenté. A Cape Duncan et Lakes Entrance les panoramas de lacs se confondant avec la mer sont magnifiques. Nous avons découvert des oiseaux plus étonnants les uns que les autres.
– le parc national de Wilsons Promontory est un must du Victoria. Nous avons eu la chance d’y retrouver le soleil. Treks et points de vue offrent de magnifiques moments. Les forêts succèdent à de magnifiques plages découpées sur toutes les côtes du parc. On adore. Un incontournable d’après nous.


DSC00425La Great Ocean Road est la route scénique la plus connue d’Australie. Elle va vers Adélaïde, mais nous avons bifurqué à Port Campbell pour rejoindre Melbourne. Lors de notre venue il était impossible d’y dormir : plus une chambre libre à des dizaines de kilomètres à la ronde (les Australiens sont très prévoyants…). C’est au pas de course que nous la parcourons : les lookouts tout au long de la route, les koalas « libres » de Kenneth River, la cascade Erstine Falls de Lorne et les fameux 12 apôtres, sûrement le paysage le plus photographié d’Australie. Cette route est magnifique et pleine de surprises. Elle aurait mérité plusieurs jours mais la pression touristique et le manque d’infrastructures nous en a malheureusement privés 🙁

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Avant d’arriver à Melbourne, nous sommes tombés par hasard dans des endroits pas du tout touristiques mais très intéressants. Le lac Corangamite est le plus grand lac salé de l’état ; il est entouré de dizaines de cratères millénaires. Lors de notre passage, des aménagements étaient en cours pour faire connaître le coin via des panneaux explicatifs et des sentiers de marche. La ville de Geelong quant à elle vaut le détour pour ses bollards, des figurines en bois sculptées par un artiste local, disséminées sur tout le bord de mer. Attachant !

DSC00574Melbourne nous a pas mal plus, mais pas autant que Sydney. Le centre étant relativement ramassé, tout se parcourt à pied ou en tramway : Queen Victoria Market, les édifices victoriens comme le Parliament House, les ruelles remplies de street art, Federation Square, la place où se retrouve toute la ville… A St Kilda il est possible de voir des pingouins qui sortent à la nuit tombée sur la jetée. Ah et bons points pour Melbourne : super appli IPhone, wifi gratuit dans plein d’endroits, transports en tramway gratuits dans le centre-ville, bref, elle sait recevoir !

DSC00925 (2)L’Outback. C’est le Centre Rouge, le désert australien. Même si la saison ne s’y prêtait pas, c’était pour nous une étape incontournable. Et pourtant on nous avait promis l’enfer là-bas. Les conditions sont en effet un peu spéciales et difficiles en cette saison qui voit beaucoup moins de touristes qu’en juillet-août : il fait extrêmement chaud (autour de 40 degrés) et les mouches sont en nombre. Il faut donc s’adapter : ne prévoir des treks que le matin très tôt, et porter en permanence un très seyant flynet (filet anti-mouches). Notons que celles-ci ne sont pas méchantes, elles sont petites et ne piquent pas. OUI MAIS elles ont une prédilection pour le nez, la bouche et les oreilles. Ainsi parés, à l’aide d’une voiture de location hors de prix (et même pas 4*4) nous sommes partis à la découverte des deux lieux les plus connus de l’Outback.

DSC00721Kings Canyon se trouve à environ 300km de l’aéroport d’Uluru, dans le parc de Watarrka. Il s’agit, vous l’aurez deviné, d’un canyon profond de 100 mètres. On peut en faire le tour par le bord grâce à un trek sympa et varié de 6,5 km, le Kings Canyon Rim Walk. Le soleil tape fort, d’ailleurs pour éviter tout problème, le trek est fermé par les Rangers après 9h ou quand la température dépasse les 36 degrés. Nous avons marché au milieu de belles concrétions oranges avant de descendre dans le canyon voir sa végétation. L’hôtel où nous avons passé 2 nuits est au milieu de nulle part, avec rien autour, si ce n’est le désert. Même pas de réseau téléphonique, fermeture du « restaurant » à 18h30… Nous faisions notre propre BBQ, à l’australienne. Nous dormions dans une sorte de tente aménagée, à fuir jusqu’au coucher du soleil pour ne pas y cuire ! Un souvenir mémorable, mais une expérience qu’on ne recommande pas forcément tant elle fut physiquement difficile.

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La deuxième étape est plus confortable. Il s’agit d’ Ayers Rock-Uluru, où un grand complexe a été construit près du parc national, avec hôtels, supermarché etc… Bon, finances obligent, nous étions au camping 🙂 Pendant 3 jours et à divers moments de la journée nous avons régulièrement vu Uluru, immense monolithe de grès sacré pour les Aborigènes. Positionné à l’exact centre de l’Australie, il a un périmètre de près de kilomètres et s’élève à plus de 300 mètres (et s’enfonce encore davantage dans le sol !). Il change de couleur, orange, rouge, grenat et même gris avec des cascades un soir de pluie (c’est apparemment très rare). Sans y être allé, on peut penser qu’il ne s’agit que d’un simple caillou posé au milieu du désert. Le voir, le sentir, en faire le tour, permet de comprendre que c’est bien plus que ça, qu’il y a presque quelque chose de magique en lui.

Un matin aux aurores, toujours dans le même parc classé patrimoine mondial de l’UNESCO, nous avons fait 50 kilomètres pour aller voir Kata Tjuta, un ensemble de rochers ronds cette fois. Un très beau trek de plus de 7km  permet de le traverser, le Valley of the Winds Walk. A noter que les prévisions de parcours sont un peu exagérées : encore une fois, au lieu des 4h prévues par le parc, nous avons bouclé très tranquillement le parcours en moins de 3h, en prenant le temps de faire des dizaines de photos des roches colorées et de la vallée verdoyante. Les panoramas sont presque irréels.

DSC00876a_vous_arnaqueA vous le coup de gueule ! Le dernier jour, avant de prendre l’avion pour Brisbane, nous avons participé à une visite faite par un ranger du parc, sur le Mala Walk, au pied d’Uluru. Nous avons vu que le ranger était un Aborigène, ce qui nous intéressait, car les seuls croisés jusque là étaient des femmes dépenaillées et pieds nus au supermarché. Nous avons découvert avec le ranger les grottes où se réfugiaient les nomades, les murs couverts de peintures rupestres datant d’à peine 100 ans parfois. En nous parlant d’Uluru et des rites aborigènes, parfois à mots couverts mais souvent très franchement, il a dressé un tableau très noir de la situation de son peuple aujourd’hui. Rejeté dans des réserves « des communautés », très faiblement éduqués, rejetés du marché de l’emploi, survivant grâce aux coupons alimentaires, voilà comment les Aborigènes, habitants originels de l’île, sont encore traités aujourd’hui par le gouvernement de Canberra. Concrètement, à Uluru, le parc a été « rendu » en 1985 aux Aborigènes qui le même jour ont dû consentir un leasing de 100 ans à Parks Australia. Aujourd’hui la gestion est a priori partagée. Notre guide nous a cependant expliqué que sa communauté ne touche que 10% des droits d’entrée payés par les touristes, et qu’il y a moins de 10 ans tous les Aborigènes salariés ont été licenciés sous prétexte d’illettrisme. L’emblème le plus éloquent de ce mépris ? Il est déconseillé mais encore bien autorisé de faire « the climb » c’est-à-dire d’escalader le rocher sacré, alors que c’est tout à fait interdit dans la culture Aborigène. L’ascension n’est d’ailleurs pas nécessaire pour profiter des merveilles du rocher.

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Fraser Island. C’est la plus grande île de sable au monde, classée au patrimoine de l’UNESCO. La végétation pousse littéralement sur le sable, sans que l’on sache comment. On a bien cherché : pas une pierre ni une quelconque trace de terre, juste des sédiments sur du sable. Une fois n’est pas coutume, nous sommes partis en excursion organisée car il revient beaucoup trop cher d’y aller soi-même. Seuls les 4*4 homologués sont autorisés sur l’île, et ils sont bien entendu proposés à la location à des prix prohibitifs. Nous avons eu la chance d’être dans un groupe relativement petit (20 personnes, dont une majorité d’Asiatiques). Après 3 heures de route depuis Brisbane, nous avons pris à Rainbow Beach le ferry nous permettant d’arriver au sud de l’île. Ici, pas vraiment de route, on roule sur la plage de 75 Mile Beach ou sur des pistes cabossées. On y croise parfois un dingo, un chien sauvage dont il ne faut pas s’approcher. Si le temps est superbe, il est grisant de rouler en bord de mer. Superbe halte au DSC01030lac Wabby entouré par la forêt tropicale d’un côté et les dunes de sable de l’autre. Malheureusement notre amie la pluie nous a suivis le lendemain et les autres découvertes se sont faites avec elle… Citons sur la côte Est le sandblow aux sables aux 1000 couleurs (bon en vrai il n’y en a qu’une dizaine, allant du blanc au noir en passant par rouge, orange, brun…), les Pinnacles, l’épave du Maheno et Eli Creek. Tout nous a semblé un peu moins fun, un peu plus terne avec ce vilain temps. Nous avons fait tout de même trempette  à Champagne Pools, une sorte de piscine naturelle située tout au Nord de l’île. C’est la seule plage où on peut se baigner, les requins étant très présents tout autour de l’île.  Nous avons aussi pris la route des lacs (il y en a 36 sur toute l’île) pour s’arrêter à l’un des plus beaux, avec l’eau la plus claire, le lac Birrabeen. Vous le croyez ? A peine étions-nous prêts à nous jeter à l’eau qu’arrivait une pluie torrentielle. Nous avons quitté Fraser Island sur notre faim, le temps nous a vraiment empêchés de l’apprécier à sa juste valeur.

De Brisbane à Sydney, Queensland et Nord du New South Wales

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Brisbane. Nous n’avons passé que quelques heures dans la capitale du New South Wales. La ville nous a semblé assez sympa, même si le centre-ville autour de la rue piétonne de Queen Street Mall est un peu, disons, décousu. De belles maisons anciennes côtoient les gratte-ciels sans âme. Le CityCouncil (la mairie) est remarquable, tout comme le Treasury Building. Mais ce qui distingue la ville, c’est la South Bank, des aménagements en bord de rivière qui ont été inaugurés lors de l’exposition universelle de 1988 : une grande roue, des parcs tropicaux et surtout une grande piscine lagon ouverte à tous gratuitement !

Avec de nouveau une voiture de location, nous avons cette fois parcouru 1 300 kilomètres, dans le sud du Queensland et le nord du New South Wales. Et là, magie ! 4 jours de temps radieux et des plages à la pelle, toutes plus belles et moins fréquentées les unes que les autres. Encore une fois, il est difficile de choisir les étapes, les possibilités étant très nombreuses. Un peu au feeling, avec Tripadvisor et les conseils des autres, nous nous nous sommes arrêtés à de très beaux endroits. La Moonee Nature Reserve est un vrai coup de coeur, un petit coin de paradis peu fréquenté. Il est possible de voir des kangourous « libres », au sommet d’une falaise encadrée de plages magnifiques. A ses pieds, de petites criques qui protègent des fortes vagues du Pacifique. Nous avons visité le Dorrigo Park, lui aussi classé UNESCO car faisant partie des forêts tropicales du Gondwana (nom du supercontinent il y a des millions d’années). La végétation est magnifique, et les cris des oiseaux tous plus farfelus les uns que les autres – on regrette de ne pas pouvoir le faire partager ! Un stop sympa un peu plus au Sud sur la même route qui longe la côte : Port Macquarie, une ravissante station balnéaire dans laquelle sont disséminées 50 sculptures de koalas customisées par des artistes locaux.

Toujours plus au sud, à quelques encâblures de Sydney cette fois, l’ascension du Tomaree Head permet d’avoir une magnifique vue sur toute la baie de Port Stephens. Fantastique ! Un peu plus au sud, Stockton Beach est une dune de sable que parcourent des dromadaires. Cette côte nous a vraiment beaucoup plu, il aurait été possible de la parcourir pendant plusieurs semaines.

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a_vous_belle_photoA vous les belles photos ! La proximité avec les animaux permet des photos incroyables. Il y a bien sûr les très photogéniques kangourous et les koalas que l’on peut voir en liberté (d’ailleurs on se demande l’intérêt d’en mettre dans tous les zoos du pays !). Mais aussi les dingos, les oiseaux majestueux aux cris hallucinants, les chauve-souris énormes, les insectes imposants…

La prochaine fois : Quand la saison le permet, le Nord de l’Australie avec le parc de Kakadu et bien sûr la Grande Barrière de Corail.

Un peu de musique en regardant les photos ? La chanson la plus connue du plus connu des groupes australiens, ça tombe bien ça parle de changement climatique et des Aborigènes : Beds are burning de Midnight Oil.

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