Drapeau_Montenegro Montenegro

Carte_MontenegroEn bref

Office du tourisme (en anglais)
Patrimoine Unesco
Les conseils de France diplomatie
Quand y aller
Budget moyen : 40€/jour/personne
Langues : Monténégrin (+albanais, bosnien, croate, serbe)
Nombre d’habitants : 650’000

 
 
 
 
 
 

Carnet de voyage au Monténégro

Quand
Conditions
Ce qu’on attendait de la destination
Bilan
Nos conseils
Où nous sommes allés
La prochaine fois
Galerie photos

Quand : 10 jours en avril 2019.

Conditions : Tout via Internet, comme souvent. Billets d’avion auprès de la compagnie nationale monténégrine – pas d’autres choix de toute façon 🙂 – , location de voiture chez GreenMotion et hébergements auprès des locaux, en direct quand c’était possible. Plus un petit extra dans un hôtel 5 étoiles à un tarif très négocié.

Ce qu’on attendait de la destination : Du calme, du repos, du soleil et découvrir, après la Croatie, un nouveau bout des Balkans, le tout sans aller trop loin (à peine 2h30 de vol).

Bilan : Une vraie belle découverte ! Pour êtres francs le Monténégro n’était pas un choix évident car nous avions peu entendu parler. On s’est jeté à l’eau en organisant un peu au dernier moment, finalement pour notre plus grand bonheur. Les Monténégrins sont très accueillants et serviables, un régal de gentillesse et de professionnalisme, même si on a sans doute eu un peu de chance (et surtout on n’y était pas l’été). Petit bémol sur la conduite qui manque d’un peu de courtoisie… Question sécurité c’est 0 souci. A noter également que la police est très présente sur les routes. Une population et un pays tout à fait charmants, au patrimoine historique et culturel riche et assez bien préservé. Bref pas loin, pas cher et varié : quelque chose nous dit que cette destination risque de devenir un incontournable dans peu de temps… Allez-y avant !

La note d’Elina !  : C’est un très beau 8/10 ! Les Monténégrins ont été absolument adorables avec moi, comme dans une grande famille, on m’a même offert plusieurs fois des cadeaux ! Il y a plein de balançoires et toboggans partout, même pour les tout-petits, je me suis bien amusée avec les autres bébés. Il a fait très beau et agréable, on s’est beaucoup baladé, à pieds, en poussette (une toute neuve achetée sur place vraiment pas cher d’après Papa) et des fois sur le dos de Maman ou Papa. On n’a pas passé trop de temps en voiture mais parfois les routes font beaucoup de virages, je me sentais pas très bien… Heureusement que c’était pas long ! Je me suis régalée de petits pots et plats monténégrins, aucun souci pour trouver à manger ou de quoi me changer. C’est normal il y a plein de bébés et jeunes enfants partout au Monténégro ! Et c’est pas loin 😉

Nos conseils : Le Monténégro est un petit pays (à peine plus grand que la région Ile-de-France), qu’on peut parcourir très facilement (400 km en 10 jours pour notre part), à condition d’éviter la haute saison qui commence à partir du week-end de Pâques, avec une ultra haute saison en juillet-août. Un trop grand nombre de visiteurs peut compliquer grandement les déplacements, certaines routes étant trop étroites pour permettre le croisement de véhicules (a fortiori avec des cars dans des virages de montagne…). A Kotor, le nœud touristique du pays, privilégiez si vous le pouvez un hébergement proche de la vieille ville (et idéalement muni d’une place de parking), cela vous évitera embouteillages, casses-têtes et amende de (mauvais) stationnement ! Il y a également l’option du voyage en bus/car que nous avions utilisée en Croatie et très développée dans cette région. Au vu des prix des locations de voiture et en notre qualité de jeunes parents, le choix a été vite fait ! Enfin n’hésitez pas à négocier les prix de vos hébergements (même pour les hôtels !) et privilégiez les contacts en direct.

Où nous sommes allés :

Podgorica. Nous n’avons passé que quelques heures dans la capitale, qui ne compte qu’un hôtel et très peu d’attractions touristiques. Mais comme c’était sur la route du lac Skadar nous nous sommes arrêtés un peu visiter LE monument du Podgorica moderne : la cathédrale de la résurrection du Christ, Hram de son petit nom local.  Inaugurée en 2013 après 20 ans de construction, cette cathédrale orthodoxe serbe attire énormément de monde. Nous avons eu la chance de la découvrir presque seuls et de constater que ses concepteurs n’avaient pas fait les choses à moitié : dôme central de plus de 40 mètres, nombreuses fresques dorées, marbre au sol, icônes nombreuses… Quant à l’extérieur de pierre claire se détachant sur le bleu du ciel, il est littéralement éblouissant !

Lac Skadar. C’est le plus grand lac des Balkans, qui se trouve à cheval sur le Monténégro et l’Albanie. A quelques encâblures de la capitale par une voie rapide puis par de belles petites routes descendant des montagnes, on y est en moins d’une heure et pourtant quel dépaysement ! Plusieurs options sont possibles pour l’hébergement ; nous avions choisi le charmant village de Rijeka Crnojevica comme camp de base. A ce propos, nous vous recommandons cet appartement, mais pour le réserver sans commission et directement auprès des habitants il faudra écrire ici (en anglais) : petar.jovicevic530@gmail.com. Difficile à dire en voyant ce village de quelques âmes assoupi la majorité de l’année, mais c’est bien ici que la famille royale s’est réfugiée à partir du 15ème siècle. De cette période de gloire subsistent quelques bâtiments en ruine, des restes de fortifications, et surtout le célèbre petit pont de pierre Stari Most (l’ancien pont). C’est d’ici que nous avons découvert la rivière Rijeka et une partie du lac avec un petit bateau appartenant à nos propriétaires. La balade est incontournable pour apprécier le paysage que nous avions jusqu’alors vu de haut, s’approcher des nombreux oiseaux et des reliefs karstiques. Autre lieu réputé pour ses balades sur le lac, la ville de Virpazar, qui est cette fois plus au sud. Nous n’y sommes passés que pour déjeuner de bonnes truites du lac, sur le chemin pour la côte adriatique. Quelques mots sur la route d’ailleurs entre Rijeka Crnojevica et Virpazar – elle est juste sublime ! A flanc de montages, elle offre à chaque délié un panorama renouvelé. Par contre effectivement ça tourne et bébé a eu très vite mal au coeur…

Cetinje. C’est également depuis Rijeka Crnojevica que nous l’avons découverte, mais sa localisation centrale la rend d’accès facile aussi bien de la capitale que de Kotor, en traversant le parc du Lovcen. Cetinje est l’ancienne capitale de ce qui n’était pas encore le Monténégro au Moyen Age (un royaume appelé Zeta) puis de l’Etat indépendant en 1878.  Elle perdit ce statut en 1918 quand le pays perdit son indépendance. Entre temps, de belles ambassades colorées ont été bâties, que l’on peut encore voir aujourd’hui. La balade dans le coeur historique et piétonnier de la ville désormais modeste est très agréable. Nous y avons passé une demi-journée à admirer ses bâtiments comme le théâtre national, la mairie, la chapelle de la naissance de la Sainte-Vierge, ou encore le monastère et sa magnifique façade.

La côte adriatique

Nous l’avons parcourue du sud au nord, de la frontière albanaise à celle avec la Croatie. Une voix rapide la longe et dessert toutes les grandes villes, de la station balnéaire sans charme aux endroits les plus courus.

Ulcinj. Changement radical de température et d’ambiance. Le soleil est réapparu dès notre arrivée dans cette ville qui nous offre un panorama bien singulier : petites rues en pente, panoramas sur la mer mais aussi… minarets ! La ville qui fut occupée pendant 300 ans par les Turcs conserve aujourd’hui une forte empreinte albanaise et est à majorité musulmane. Nous résidions dans un appartement loué à une charmante famille qui nous a très bien accueillis et donné de bons conseils. Vous pouvez contacter directement l’accueillant Marco pour les appartements Vukmanovic. La vieille ville, située sur un promontoire rocheux surplombant la plage du centre, est l’attrait principal de la ville. A la suite du tremblement de terre de 1979 elle a été en partie reconstruite mais sa découverte n’en est pas moins plaisante. En plein mois d’avril nous y étions presque seuls ! Hormis les ruelles où s’engouffre parfois un petit vent rafraichissant et les multiples vues sur la mer, on peut se rendre dans un petit musée (gratuit lors de notre passage) situé dans une « église-mosquée » elle-même fondée sur la citadelle originelle. Bref, on marche sur des strates d’Histoire. C’est en traversant la citadelle que l’on arrive vers l’autre entrée de la vieille ville et au-dessus d’un jardin d’oliviers qui abrite l’église orthodoxe Saint Nicolas. Comme elle surplombe la ville on la voit de presque partout et depuis notre appartement c’est derrière son clocher que se couchait le soleil chaque soir – pour nous c’est l’emblème d’Ulcinj !

Stari Bar, littéralement le vieux Bar, est situé à quelques kilomètres de la ville de Bar qui elle présente peu d’intérêts. La vieille ville fortifiée, dont les constructions les plus anciennes datent du 14ème siècle et désormais inhabitée, fut bâtie sur un promontoire rocheux juste devant les magnifiques montagnes de la Rumija. Sa vue interpelle même depuis le parking ! Pour pénétrer ses remparts et se retrouver projeté au Moyen-Age, il faudra 20 minutes de marche et une bonne santé puisque ça monte pas mal. La déambulation dans le site archéologique se fait en solo et sans beaucoup d’indications, mais finalement assez naturellement, des bains turcs de la période ottomane à la tour-horloge d’un palais vénitien en ruines. Ici en traversant les restes d’une citadelle on découvre une vue époustouflante et sans aucune trace humaine sur la montagne proche, là on se promène sous les arbres en fleurs qui ont poussé au milieu de ruines, avec la mer en toile de fond. Et après cette chouette visite, on descend le chemin pavé bordé de petits restaurants abordables et tout mignons. Nous avons jeté notre dévolu sur un petit établissement qui s’est avéré être un des meilleurs de notre séjour : Kaldrma, qui cuisine uniquement des produits locaux et sains. Un régal !

En remontant la côte arrive Sveti Stefan, l’un des endroits les plus iconiques et photographiés du Monténégro. Cette presqu’île arborée qui abritait jadis un village de pêcheurs a été transformée dans les années 50 en hôtel de luxe (mais de grand luxe hein, dans les 1’500 euros la nuit). Il n’est donc plus possible de la visiter, l’entrée de l’isthme est tout simplement fermée par une barrière. Il est cependant autorisé de se baigner dans les deux plages qui lui font face. Promenade sympa à flanc de colline sur un chemin balisé offrant des beaux points de vue sur la presqu’île. Y aller le matin pour éviter le contre-jour pour les nombreuses photos que vous ne manquerez pas de faire.

Budva. Toujours plus au nord, on arrive dans la zone la plus touristique du Monténégro. Budva est LA station balnéaire par excellence, avec sa grande plage de sable du côté de Becici, ses dizaines d’hôtels et sa vieille ville. Nous y avons passé 3 agréables jours avec comme base un superbe hôtel à tarif négocié, mais nous ne sommes pas sûrs que l’ambiance soit aussi reposante en juillet/août…  Une seule zone à visiter donc : la vieille ville et ses remparts, qui date de l’époque vénitienne (15-18èmes siècles). Même si les ruelles pavées et les petites églises sont vite envahies, même si les demeures ont toutes été transformées en boutiques, la promenade reste sympa. La montée à la citadelle qui est ensuite devenue une caserne permet d’avoir une belle vue des tuiles orangées de la ville se détachant sur le bleu de la mer. Au pied des remparts, des restaurants principalement de fruits de mer offrent une pause plaisir. Enfin, pour avoir une vue d’ensemble de la vieille ville il faut longer la plage sur la droite et parcourir la promenade balisée à flanc de falaises vers Mogren. En bonus la sculpture d’une petite danseuse qui se détache à merveille dans ce décor marin.

Bouche de Kotor

Le voilà, le clou du spectacle, le spot touristique qui monte, la baie au potentiel Instagram de dingue ! Alors forcément on a fini par là, en y passant 4 jours avec comme camp de base un chouette appartement en plein centre-ville. Le lieu est un peu à part dans le pays, tant par son climat protégé quand il neige à quelques kilomètres de là, que par son histoire : alors que le reste du pays comme nous l’avons vu appartenait à l’Empire Ottoman et fut plus tard sous influence serbe et orthodoxe, la région de Kotor appartenait à Venise et était sous influence latine. Conséquence très visible de ces racines latines : une multitude d’églises en pierre qui parsèment l’unique route desservant les villages de la baie.

Tivat était sur notre route entre le littoral et la baie et nous y avons passé quelques heures pour y déjeuner et nous promener. Hormis son aéroport hyper fréquenté en été dont nous sommes partis pour revenir en France, la ville est connue pour Porto Montenegro, un joli port en pleine ville qui accueille de luxueux yachts. Sympa à voir mais on n’est pas encore tout à fait dans le vif du sujet.

Après Tivat nous avons repris la voiture vers le nord pour faire le tour de la péninsule. Les distances étant courtes, il est en effet tentant de prendre une route « pour voir » même si on ne sait pas trop quoi. Au gré des virages, la route se transforme en petit chemin longeant la mer d’un côté et les petites maisons en pierre de l’autre – impossible pour deux voitures de se croiser, heureusement que nous étions presque seuls ! « Au bout » de la péninsule, surprise ! Nous sommes tombés sur un endroit magique, de ceux qu’on découvre par hasard et dont la beauté nous musèle (bon, sauf Elina bien sûr). Nous avions beau regarder dans les guides, pas d’indication sur cet endroit qui offre pourtant LE plus beau panorama des bouches. Tout au plus Google Map consent à indiquer sobrement  la présence d’une « église catholique ». Certes. Et c’est depuis cette petite église de pierres que nous avions une vision majestueuse de Perast, de la côte de Risan en face et des îles de Notre-Dame-Du-Rocher et du Monastère Saint Georges. Il y avait ce qu’il fallait de soleil, de nuages, de brise, de reflets dans la baie si calme… Quelle mise en bouche pour les 3 jours qui allaient suivre ! Nous avons donc poursuivi la route le long de la péninsule pour arriver à Kotor, au bout de la baie.

unesco

Kotor. La première chose que les visiteurs risquent de voir de Kotor sont… ses embouteillages. Son positionnement en fond de baie (au bout de la bouche si vous préférez) tout comme sa vieille ville que frôle la route principale ne participent pas de la fluidité des déplacements. On ne le peut que le répéter : ce doit être un enfer l’été !

Bref nous étions en avril et tout allait bien 🙂 Nous avons visité la ville agréable et aérée et les lieux historiques sur plusieurs jours et à différents moments de la journée, pour nous imprégner au mieux de l’ambiance. La vieille ville médiévale est l’une des mieux préservées de tout le bassin méditerranéen. Elle est vraiment nichée à flanc de montagne. Avantage : il est facile de prendre de la hauteur pour avoir de magnifiques vues de toute la baie. Inconvénient : ça fait mal aux jambes ! Comptez ainsi 1300 marches pour atteindre la forteresse Saint Jean par-delà les remparts. Ce chemin peut vite être saturé et nécessite une bonne condition physique, mais ce n’est pas non plus l’Everest – la preuve, nous l’avons fait en porte-bébé ! Quant à la vue… Pas besoin d’en dire plus ! Pour ce qui concerne l’intérieur des remparts, quelques incontournables tout au long des petites ruelles pavées qui sont par ailleurs encore habitées : la cathédrale Saint Triphon avec ses deux impressionnantes tours, de nombreuses églises d’époques et d’obédiences variées, la tour de l’horloge qui date elle du 17ème siècle. Mais son charme indéniable, nous l’avons surtout ressenti en nous perdant sans but précis, en découvrant ici une petite place que gardent des chats, là un magnifique palais.

Et pour voir les bouches de très haut et en intégralité, nous avons pris la voiture pour défier l’échelle de Catarro. Un coup d’oeil sur une carte permet de se rendre compte de la particularité de cette route de montagne : plus d’une vingtaine de virages en tête d’épingle ! Autant dire qu’on serre un peu les fesses quand on y croise un car – oui ça arrive, et il faut alors manœuvrer pour que chacun puisse passer sans encombre. Rien de spécial au sommet de cette route qui continue ensuite vers Cetinje, si ce n’est un tout petit « parking » (en fait un virage très large) donnant sur LA vue.

A vous le coup de gueule ! On l’a déjà dit, la configuration de la baie de Kotor ne permet pas d’accueillir un trop grand nombre de touristes sous peine d’être totalement congestionnée, tant dans les ruelles de la vieille ville que sur les petites routes alentour. Or, depuis quelque temps, ce sont tous simplement des paquebots de croisière avec plus de 2000 personnes à bord qui viennent mouiller… au fond de la baie, juste devant la vieille ville ! Bonjour la vue ! ll y en a l’été jusqu’à 4 accolés les uns aux autres ! Une source importante de nuisances tant en termes d’effectifs (des milliers de personnes ne passant sur place que quelques heures se déversent en ville) que pour l’environnement (gestion des eaux usées notamment…). L’UNESCO a même tiré la sonnette d’alarme l’été 2018. Les autorités sont sommées de réagir pour ne pas suivre le même (contre) modèle que Dubrovnik ou Venise non loin de là.

Perast située à quelques kilomètres au nord de Kotor (15mn de route) est aussi un vrai coup de coeur. La ville est petite et ne se parcourt qu’à pieds – mais quelle richesse ! De nombreux palais vénitiens immaculés ornent encore son agréable front de mer, ainsi que de nombreuses églises. Quelques hôtels de charme, quelques restaurants les pieds dans l’eau pour admirer la baie qui à cet endroit est vraiment majestueuse. C’est sous un magnifique soleil que nous avons pris un petit bateau (prix fixe) pour gagner l’île de l’église Notre-Dame-des-Rochers et son imposant dôme bleu. La légende raconte qu’au 15ème siècle après avoir trouvé une icône de la Vierge sur un rocher, un habitant de Perast guérit miraculeusement. Ce rocher servit de base au reste de l’îlet et les habitants y déposèrent des épaves de navires et des rochers de toutes tailles pour y créer cette île artificielle et y bâtir cette église en remerciement.

A noter qu’un ferry reliant les villes de Lepetani près de Tivat à Kamenari sur l’autre rive, permet pour quelques minutes et quelques euros de gagner beaucoup de temps en faisant le tour de la baie sans passer par Kotor et son trafic.

A vous le miam ! Là encore une vraie surprise ! On n’y allait pas pour se régaler et pourtant… Si dans les montagnes le plus commun reste les plats en sauce assez roboratifs, sur la côte nous avons pu manger poissons frais, risottos et autres spécialités d’inspiration italienne très bien réalisées. Les restaurants ou plutôt les Konoba (auberges) ont souvent une carte en anglais avec les quantités précisées (très pratique !), sont selon les lieux très bon marché (on peut très bien manger pour moins de 10 euros), et le service est agréable. Le pain est un incontournable pour tout repas et est plutôt bon. Nous avons même testé « le meilleur restaurant du Monténégro » qui a reçu moults prix et se trouve dans un écrin de verdure près d’un petit village de la baie de Kotor. Catovica Mlini a tout : un décor magnifique, un service en livrée et des plats dont le souvenir nous émeut encore ! Un petit extra qu’on ne regrette pas.

La prochaine fois : Nous irons dans le coeur du pays, plus loin de la côte et plus près de la Serbie, et notamment dans deux parcs nationaux : le Durmitor et Biodgraska Gora. Ceux-ci sont essentiellement accessibles l’été car situés en montagne et ont l’air absolument sublimes.

Un peu de musique en regardant les photos ? Undo de Dino Merlin. Une fois n’est pas coutume nous traversons les frontières du pays, pour partager avec vous un morceau d’un grand chanteur bosnien. Mais nous l’entendions en boucle et Nana aime bien danser dessus alors !

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