Drapeau_Martinique Martinique

Carte_MartiniqueEn bref

Office du tourisme
Patrimoine Unesco
Les conseils aux voyageurs (Canada)
Quand y aller
Budget moyen : 70€/jour/personne
Langues : français, créole
Nombre d’habitants : 380’000 (2018)

 
 
 
 
 
 

Carnet de voyage aux Martinique

Quand
Conditions
Ce qu’on attendait de la destination
Bilan
Nos conseils
Où nous sommes allés
La prochaine fois
Galerie photos

Quand : 2 semaines en janvier 2020.

Conditions : Location d’appartements sur Internet, location de voiture.

Ce qu’on attendait de la destination : Poursuivre la découverte des Antilles françaises (après Saint-Martin et la Guadeloupe). Et fuir la grisaille parisienne pour aller faire le plein de soleil et bien démarrer l’année !

Bilan : Nous avons eu la chance de tomber pendant une période sans sargasses, ce qui devient de plus en plus rare. En revanche météo un peu compliquée alors que nous étions en saison sèche : pas mal de pluie, un vent fort pendant plusieurs jours jusqu’à l’interdiction des activités nautiques ! Aucune difficulté pour l’organisation ou les activités : on n’est jamais bien loin d’une grande surface pour les courses ou d’une sortie rando ou plongée selon le temps et l’envie du moment.

La note d’Elina ! : 7/10. S’il n’y a pas vraiment d’activités spécifiques pour les petits de cet âge, il y a de nombreuses plages côté Caraïbes qui sont protégées et avec une pente très douce. Attention à la chaleur et au soleil qui tape fort pour nos petits.

Nos conseils : ne jamais répondre à la question-piège « Alors, tu préfères la Guadeloupe ou la Martinique ? » ^^ Jamais, sous aucun prétexte ! Il n’y a que de mauvaises réponses. Nous on a aimé les 2 tout pareil. Blague à part, si vous restez plus de 10 jours vous pouvez comme nous prendre un hébergement dans le nord puis un dans le sud. Si c’est pour une semaine, après avoir sillonné l’île et vu la circulation, un coin comme Trois Ilets nous semble assez central. et comme d’habitude pour l’outre-mer, on est beaucoup plus au calme hors période scolaire. A une semaine près, on a ainsi pu être presque seuls sur certaines plages par moments.

Où nous sommes allés :

Le Centre

Fort-de-France. Contrairement à la Guadeloupe dont Pointe-à-Pitre ne constitue pas une étape incontournable, la Martinique a une capitale accueillante et soignée, à laquelle on peut aisément consacrer une journée. Cela n’a pas toujours été le cas, et l’on doit à son illustre maire Aimé Césaire d’avoir beaucoup œuvré pour faire une ville à la hauteur de sa magnifique baie – classée parmi les 10 plus belles du monde ! Une fois la rocade passée, le mieux est de laisser sa voiture dans un des grands parkings pour découvrir le cœur de ville à pieds. Nous avons commencé notre découverte par le marché couvert, afin d’acheter quelques souvenirs et de voir les beaux étals de fruits, légumes et épices. Au premier étage, quelques restaurants très frais à des prix défiant toute concurrence. Les rues autour sont remplies de magasins notamment textiles. En allant vers le sud, on arrive à l’étonnante cathédrale Saint-Louis, impressionnante de l’extérieur mais que nous n’avons pas pu visiter. En poursuivant vers la mer on arrive à la place de la Savane entièrement réaménagée avec kiosques et espaces de spectacles et de rencontres. C’est devenu un lieu quotidien de promenade et d’événements pour les Foyalais (habitants de Fort-de-France), aéré et vert, qui se termine sur le front de mer et le fort Saint-Louis. Dans un coin de la place se trouve le joyau de la capitale : la bibliothèque Schoelcher. Celle-ci a été démontée pièce par pièce et déplacée depuis Paris après l’Exposition universelle de 1889. On y retrouve le style baroque de l’époque dans des tons clairs qui sont très étonnants sous ces latitudes. A noter que pour découvrir les autres richesses du centre-ville, l’office du tourisme met à disposition des audioguides pour une promenade à pieds – mais on s’y est pris trop tard et oui, on a eu la flemme- mais on vous le recommande quand même ^^

Le Jardin de Balata est rattaché à Fort-de-France, même s’il se situe à 10 km au nord, sur la route de la Trace. Nous l’avons découvert dans une accalmie de 2 heures de soleil lors d’une journée pluvieuse, ouf ! Par son remarquable entretien et son sentier de découvertes par ponts suspendus il nous a fait penser au jardin botanique et au zoo des Mamelles de Guadeloupe. C’est d’après nous un lieu à ne pas manquer, surtout avec des enfants. Le Jardin de Balata donc, offre une visite à travers plusieurs espaces thématiques, situés sur un terrain en léger dénivelé. Ce qui permet à la fin de parcours d’avoir une magnifique vue sur la forêt alentour et au fond sur la mer. Plein de photos Instagrammables en perspective ! Bon à savoir : le restaurant Le Luciole qui marque l’entrée du parc est très bien et propose un menu complet au très bon rapport qualité-prix.

Le Lamentin. Grandes zones industrielles, quartiers d’habitation sans véritable point d’intérêt, mais nous le signalons car c’est ici que se trouve l’aéroport. C’est donc de là que Rida est parti pour faire un tour en autogyre avec Aerodream, l’ancêtre de l’hélicoptère. Lors d’un tour d’une demi-heure, tête à l’air libre, il a eu l’occasion de découvrir la baie de Fort-de-France et la côte caraïbe dans sa large palette de camaïeux.

Plus à l’est, en continuant sur la route principale, on arrive au François. C’est le point de départ pour les sorties aux fonds blancs et à la Baignoire de Joséphine. Nous avions prévu de louer un bateau pour les découvrir par nous-mêmes mais un avis de forte houle a interdit les activités nautiques pendant plusieurs jours. Nous les verrons une prochaine fois ! Mais le François abrite un autre joyau : l’Habitation Clément. Nous avons passé une grosse demi-journée dans ce lieu hybride et en constante évolution. Il s’agit de la seule maison d’habitation du 18ème siècle restaurée, à être restée dans son jus. La maison et ses dépendances sont très intéressantes, et notamment une petite dépendance ayant accueilli un sommet franco-américain Bush-Mitterrand en 1991 – inattendu à cet endroit ! Avant d’y arriver, nous avons profité du très beau parc de 16 hectares appelé jardin des sculptures, qui expose des oeuvres contemporaines s’insérant très bien dans leur environnement (lac, campagne alentour…) Un audioguide aide à comprendre l’histoire des œuvres et ce qu’ont voulu dire leur créateur – et parfois on était vraiment loin du compte ! Vient ensuite la belle distillerie transformée en musée. La visite se clôt avec un centre d’art contemporain. Beaucoup de choses à voir et à lire, un site aéré accessible aux poussettes et PMR, bref tout bon ! A quelques kilomètres de là, suivant les consignes du Routard, nous sommes allés à un point de vue pourtant non référencé, mais il suffit de demander aux gens sur place : dans le quartier du Bois-Soldat, en haut d’un morne, il suffit de se garer en bord de route et de savourer. On voit une grande partie de la côte est de la Martinique, de l’île de la Caravelle jusqu’au Vauclin en passant par les îles du François. Et on se dit que certains ont été bien aspirés de construire leur maison de manière à avoir cette vue au quotidien !

Le Nord

Comme il faut bien faire des choix quand on ne peut pas tout voir, nous avons privilégié la découverte de la côte nord-est. Notre point de chute pour commencer le séjour était la petite ville de La Trinité, qui s’est révélée très pratique. La ville en elle-même est plutôt simple mais offre toutes les commodités et une petite plage tout près du centre-ville. Elle est surtout la porte d’entrée de la Presqu’île de la Caravelle dont on nous avait dit le plus grand bien et qui était l’étape nature de notre voyage. Passé le petit village de pêcheurs de Tartane, on arrive au bout de la presqu’île, dans la réserve naturelle de la Caravelle. Nous avons fait la petite boucle, chemin bien balisé qui fait découvrir la mangrove, avec des pontons pour ne pas se mouiller les pieds et des arbres aux énormes racines. Elina étant à un âge charnière pour les balades, on a dégusté… Impossible de la faire marcher pendant 2H du fait du terrain accidenté et de la chaleur, mais également impossible de la porter tout le temps. Nous avons opté pour… la poussette, ce qui ne fut pas le choix le plus judicieux vu qu’il a fallu la plupart du temps porter les 2 ! Bien fatigués, nous avons pu heureusement nous reposer sur une petite plage rien que pour nous, donnant sur la Baie du Trésor en contrebas. Ce petit crochet rallonge un peu le parcours mais quel plaisir d’être seuls dans ce superbe paysage ! Alors que la fin se faisait sérieusement sentir après la randonnée, nous avons pris un peu de temps pour visiter le château Dubuc qui se trouve juste à coté. Situé sur un promontoire offrant de belles vues, il s’agit d’une ancienne habitation du 18ème siècle. Comme tous ces lieux bien aménagés à l’histoire chargée, de nombreux panneaux explicatifs décrivent la vie alors, douce pour les propriétaires fonciers qui vendaient leur sucre de canne, dure pour les centaines d’esclaves qui l’exploitaient. Les ruines ne donnent qu’une faible idée de la richesse de l’ensemble, mais le site dégage une atmosphère particulière, très photogénique, et l’audioguide est bien utile pour décrypter les ruines. Bel accueil par ailleurs. De retour vers notre appartement, nous avons passé l’après-midi à l’Anse de la Brèche, l’une des nombreuses plages autour de Tartane ; les plus célèbres comme l’Anse Bonneville sont des spots de surf réputés mais nous cherchions plus calme.

Le lendemain, nous avons pris cette fois la route du Nord jusqu’à son terme. La côte nord-atlantique est l’un des endroits les moins touristiques et les plus sauvages de l’île. Il n’y a plus vraiment de plages et il y pleut davantage, mais la région vaut le coup d’oeil pour approcher une autre facette de la Martinique. Le périple commence par la ville de Sainte-Marie qui était un poumon économique il y a 200 ans et est maintenant beaucoup plus calme. Nous nous y sommes arrêtés pour un curiosité naturelle intervenue cette année plus tôt que d’habitude : le tombolo. Il s’agit d’un chemin « au milieu des eaux », une sorte de banc de sable apparaissant parfois et permettant de rejoindre à pieds la petite île au large. Très amusant pour les enfants, mais cela ne fait que commencer. L’île est aménagée avec de courts sentiers permettant d’atteindre les deux sommets et de voir le panorama tout autour. Ici la mer rugissante, là les oiseaux se reposant sur des barques de pêcheurs, et en toile de fond la ville de Sainte-Marie avec sa belle église bleue et ses campagnes vertes. Le ciel était menaçant lors de notre venue mais cela conférait au lieu un charme particulier qui nous a beaucoup plu.

En allant toujours plus vers le nord, la végétation devient plus dense, et les falaises plus marquées. Plusieurs petites villes s’égrènent le long de la côte, avec la particularité d’avoir une importante population d’ascendance indienne, les Indiens, main d’œuvre bon marché, ayant remplacé les esclaves après l’abolition de 1848. Juste après la ville de Macouba, nous avons fait une halte à la distillerie JM de Fonds-Préville, qui fait le « rhum JM » bien connu des afficonados. Ce n’est pas du tout notre cas, nous n’en buvons pas mais avons tout de même adoré cet endroit. La visite gratuite est instructive et montre les secrets de la distillerie, de la tonnellerie, du vieillissement des chais (impressionnant stock !), du laboratoire… On avoue ne pas avoir forcément tout compris quant à la qualité et aux différents prix qu’elle justifie, mais on a trouvé la balade très belle dans son écrin de verdure et ses bâtiments harmonieux.

Encore quelques kilomètres vers le Nord et c’est simplement… le bout de la route ! Grand-Rivière est en effet un cul de sac. La route pour s’y rendre vaut son pesant de cacahuètes : bananeraies gigantesques, forêt profonde, ponts métalliques, puis une vue en surplomb avant de « descendre » vers le bourg. Pas beaucoup d’activités ici, on se promène dans les ruelles aux maisons colorées, on respire l’air marin venteux, on se promène au bout de la jetée. Un peu plus sur les hauteurs du village, à côté de l’église, notre regard a été attiré par des façades pastels. A y regarder de plus près, il ne s’agit pas de vraies habitations mais juste de magnifiques décorations qui nous feraient passer des heures à les admirer !

De retour par la route intérieur de l’île via Morne Rouge, plusieurs belvédères ofrant une vue sur le volcan de la Montagne Pelée quand le temps le permet (mais c’est souvent nuageaux) et petite Cascade du Saut gendarme pour se rafraîchir. C’est finalement la seule que nous verros car facilement accessible, les autres nécessitant des marches peu pratiques avec un petit enfant.

Le Sud

Pour la deuxième partie de notre séjour, direction la pointe sud de l’île avec Sainte Anne. Ce n’est pas l’endroit le plus pratique pour rayonner dans la zone mais cest sans conteste là qu’on trouve les plages les plus agréables. Nous avons jeté notre dévolu sur 2 : la plage des Salines est un peu en-dehors de la ville est sûrement la plus réputée de l’île. En y allant vers 8H un jour sans vent où le soleil se dévoilait peu à peu, nous l’avons sans doute vue sous son plus beau jour : une belle étendue de sable blanc avec des cocotiers et par beau temps l’ile de Sainte Lucie en arrière plan. Nous y sommes retournés un autre jour plus venteux et cette fois les rouleaux étaient plus dangereux pour notre petite Elina et ses 2 ans. Un endroit en reanche où elle s’est sentie comme un poisson dans l’eau : la plage de Pointe marin, autrement appelée Plage du Club Med (ce qui en général est bon signe). Autre ambiance que les Salines, ici on est dans une baie protégée, avec la mer qui descend en pente douce et les bateaux comme compagnons. Dont un echoué sur la plage dont on ne connait malheureusement pas l’histoire. Très sympa. Elle est par ailleurs très près du bourg de SainteAnne, qui nous a également conquis. Qu’il était bon de faire des courses dans la rue aux quelques commerces (bonne boulangerie), de se balader du ponton à la petite église, de perdre son regard dans les bateaux du port ou le blanc du cimetière marin…Beaucoup de cacher et finalement assez peu de monde lorsque nous y étions.

Un endroit dans le sud que nous avons particulièrement apprécié : la péninsule allant de Trois Ilets au Diamant. Cette zone est un peu excentrée et nécessite pas mal de temps de déplacement mais les routes qui épousent les falaises et traversent de pittoresques villages sont charmantes. En venant du sud, on tombe d’abord sur Rivière Pilote, dont l’attraction principale est la plage de l’Anse Figuier. Familiale et près de la ville, elle est aménagée avec toutes les commodités et très agréable avec son eau aux réflets émeraude. Sainte Luce, petite bougarde endormie plus au nord égrene à sa sortie un chapelet de jolies plages. Nous nous sommes arrêtés sans nous baigner cependant, les rouleaux nous semblant trop gros pour y entrainer notre petite nageuse. Encore une fois, nous y étions dans une période de fort vent, ce n’est peut-être pas toujours le cas. En poursuivant vers le nord, on ne peut rater sur la gauche un belvédère aménagé pour admirer le Diamant et la ville du même nom. Qu’il est beau ce rocher impressionant et iconique de la Martinique ! Posé comme un joyau dans son écrin marin, il change de couleur au gré de la journée et des humeurs du ciel. Le ville – ou plutôt le village – juste en face est plutôt agréable, avec un joli ponton, une belle plage et une église tout en bois. A la sortie, deux curiosités touchantes. Tout d’abord le mémorial de l’Anse Caffard. Le site, majestueux, surplombe l’océan. Nous avons eu la chance de le découvrir seuls et de ressentir la puissance symbolique de ces 15 sculptures monumentales de l’artiste Laurent Valère. Elles représentent les esclaves morts d’un naufrage en 1830. Elles sont surtout l’allégorie de l’asservissement de l’homme par l’homme. Parmi ces géants de pierre au visage impassible et au dos voûté, Elina semblait tout petite, jouant à leurs pieds sans comprendre le poids qu’ils avaient sur les épaules… Un peu plus loin en voiture, nouvel arrêt pour un site non dénué d’émotions, la maison du Bagnard. Il s’agit d’une petite bicoque colorée, en bois abimé par les éléments. Elle s’accroche à la falaise juste en face du Diamant. Elle fut construite dans les années 1960 par un artise isolé revenu du bagne. En entrant dans la maison on se demande comment il pouvait l’habiter (à moitié courbé?) et quelle devait être sa drôle de vie. Toujours plus au Nord arrive la ville d’Anses d’Arlet. Nous avons profité de deux des nombreuses plages du lieu. Celle du village principal tout d’abord. Son long ponton en bois situé dans le prolongement de la petite église donne une image iconique de la région. C’est principalement en catamaran que nous l’avons découverte, lors d’une journée plongée/snorkeling. Ce coin est d’ailleurs tout indiqué pour cela : une randonné palmée est très facilement accessible, et des tortues se baladent souvent entre les bateaux au mouillage. De l’autre côté du cap où nous avons fait une plongée très agréable se trouve Grande Anse. Même principe, avec cette fois de nombreux restaurant en bord de plage : tortues très accessibles, patates de corail avec des poissons, eau calme. Ces endroits offrent un très bon combiné belle plage-beau sable-activités dans et hors de l’eau. On a beaucoup aimé.

Partons cette fois plein est, sur la côte atlantique. Comme dit plus haut, nous n’avons pas pu faire la sortire phare des fonds blancs en raison de la mauvaise mtéo. Mais nous avons quand même eu un aperçu, en organisant une sortie au Cap Chevalier. Un grand parking permet de laisser sa voiture toute la journée et de profiter de deux spots différents mais complémentaires. Nous avons commencé par l’îlet Chevalier, qui nécessite de prendre un bateau taxi (4 euros par personne l’aller retour). En raison du vent qui soufflait fort et de la mer agitée, nous étions tout simplement seuls pour découvrir l’îlet ! En prenant notre temps pour des photos et sans porte-bébé nous avons mis près de 2H pour en faire le tour. Même si le chemin était parfois difficile à trouver on s’est régalés de la diversité du parcours : quelques fonds blancs pour faire trempette, des falaises, des cactus, du sous-bois, des sortes de prairies avec de très hautes herbes… Retour sur la « plage » principale avec l’embarcadère. Il est possible d’y passer la journée en préparant un pique-nique (absolument rien sur l’îlet), mais nous avons choisi de déjeuner et profiter de l’après-midi à l’Anse Michel, toujours au Cap Chevalier. Manque de pot, à peine attablés nous nous sommes pris une tempête mémorable, avec un fort vent qui faisait entrer une pluie très drue jusque sous les barnums du petit restaurant. Chaises envolées, assiettes pleines d’eau et de sable, on s’est débrouillés tant bien que mal pour manger sous les serviettes – bref un chouette moment 🙂 Le beau temps revenu, nous avons admiré les kitesurfeurs à l’oeuvre sur leur terrain de prédilection. La plage est belle avec de chouettes cocotiers, mais vraiment cette fois-ci beaucoup trop de vent – il faudra donc revenir !

La prochaine fois : La côte nord-ouest, que nous n’avons pas du tout eu le temps de voir, la Montagne Pelée

Un peu de musique en regardant les photos ? Caresse-moi du groupe martiniquais mythique Malavoi. Ce n’est certes pas tout jeune mais on n’a pas été inspirés par les musiques de cette année alors on se tourne vers les valeurs sûres !

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